Reste où tu es
Printemps,
N'essaie pas de cracher
Ton mimosa ton pourpre tes violets.
Je sais tu guettes
Veux lâcher ta tiédeur,
Pollens tueurs
En lumièr' guillerette,
Simulacrée douceur.
Les corbeaux veillent sur les mottes brisées,
Complices ciel chargé branches dénudées.Saurons te contenir,
Reste où tu es.Serge Potteck,
le 20 février 2002