Le singulier hypertrophiéà Adam Smith
Main invisible
Dans les syphons est déchiré
Laids phénomènes distorsion
Serpilles traches sur l'optiqueCe que je donne on me le voleOuatée est la délicatesse
Rrr... ce que je garde me brûle.
En fée la guerre a éclaté
Sauf aspirer et camoufler
Noyée broyée toute finesseMe trouve nu en disant ouiRien notre vaine agitation
En refusant n'exister plus.
Ne vise même direction
Où donc est la main invisible
Qui va nous consoler chacun.Donner ce qu'il faudrait cacher
Épier ce qui est réservéDeux mains m'essorent, Serpillère
Serge Potteck,
13 mars 2003