Serge Potteck, le 14 août 2002
Rectilignement projetés Si fendent l'air au raz de l'eau Laissant deux ondulaires Aux points de leur jaillissement Rivés en ce temps plein Rien ne le froisse En ce jour... immortalité. Eté
Rivés en ce temps plein Rien ne le froisse En ce jour... immortalité.
Eté