Main invisible
Le
singulier hypertrophié
Dans
les syphons est déchiré
Laids
phénomènes
distorsion
Serpilles
traches sur l'optique
Ce que je donne on me le
vole
Rrr...
ce que je garde me brûle.
Ouatée
est la délicatesse
En
fée la guerre a éclaté
Sauf
aspirer et camoufler
Noyée
broyée toute
finesse
Me trouve nu en disant
oui
En
refusant n'exister plus.
Rien
notre vaine agitation
Ne
vise même direction
Où
donc est la main invisible
Qui
va nous consoler chacun.
Donner ce qu'il faudrait
cacher
Épier
ce qui est réservé
Deux
mains m'essorent, Serpillère