Ma tête pleine de moi-même,
N'est traversée par aucun vent.
Trois incendies inextinguibles
Flottent sur de mortes pensées.
Pourquoi souiller le reste d'air
Avec l'une de tes misères ?
Toi qui es sensé m'aider
Songerais-tu à t'oublier
L'espace d'un ..
Une goutte en plus
Et n'en suis plus,
Rivière en crue
Serge Potteck, le 15 mai 2001
Regards